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Ultimo Diez est hincha de River Plate pour la Coupe du Monde

Pourquoi va t’on tous supporter River pour la Coupe du Monde des Clubs ?

On avait presque oublié qu’il restait un dernier grand événement avant de clôturer l’année 2015 de football. Non, on ne parle pas du Boxing day, mais plutôt de la Coupe du Monde des clubs. Malgré que ce trophée n’intéresse que trop peu en Europe (hormis les supporters et joueurs du club européen qualifié), il déchaine les passions en Amérique du Sud. En effet, ce trophée est perçu comme le meilleur moyen de montrer aux Européens que le fùtbol Am-Sud peut rivaliser avec le foot Européen. Cette année, c’est une des plus grandes équipes d’Amérique du Sud qui se déplace au Japon, et bien entendu, toute l’équipe d’Ultimo Diez sera derrière River Plate. Voici les 5 raisons qui font que vous aussi, vous devriez totalement supporter River.

Los Locos au Japon !

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L’argument de poids qui fait qu’on se doit de suivre River est pour leur Hinchada. On annonce près de 15 000 supporters Rojiblancos pour le match contre les Hiroshima Sanfrecce à Osaka. Un chiffre qui pourrait gonfler en cas de qualification pour la finale de dimanche et attendre la barre des 30 000 têtes, record détenu par les supporters du Corinthians en 2013. Que ce soit aux aéroports de Dubai, New-York, Buenos Aires ou à Osaka, l’arrivée des supporters de River a fait parler d’eux. Chants, drapeaux de River ou du Japon, parapluies rouge et blanc, tambour, tout était présent pour faire un maximum de bruit. Les vidéos ont déchainé le web : voir autant de ferveur malgré un déplacement lointain donne envie d’être à leur cotés et chanter à la gloire de River.

 
Parce que le Football Argentin sort enfin la tête de l’eau

River est sûrement aujourd’hui l’équipe la plus forte du continent. Entre la Sudaméricana, la Recopa et la Libertadores, les coéquipiers de Leonardo Ponzio ont réussi un bel exploit en remportant les 3 titres continentaux en l’espace de 1 an. Voir River à ce niveau est une bien belle vitrine pour le football Argentin. Après San Lorenzo l’année dernière, le championnat Argentin est encore mis en avant et de manière positive qui plus est. Lui qui est fortement pointé du doigt par ses voisins à cause de ses Barras Bravas (qui sont les plus violentes du continent), rajoutez à ça l’incident surréaliste lors du dernier Boca-River en Libertadores, et vous obtenez une partie du problème qui fait que le football Argentin était dans le dur depuis quelques saisons. Une victoire lors de la Coupe du Monde des clubs serait alors une très bonne chose pour River, pour le pays et ferait une bonne pub pour un championnat de plus en plus décrié, à cause de son niveau de plus en plus faible.

Parce que Kranevitter va BOIRE Sergio Busquets

Dans cette équipe, il n’y a pas de star mais il y a un crack, un puto crack même. Si en Europe, on ne cesse de parler de Dybala, il y en a un qui fascine toute l’Argentine, c’est Mati Kranevitter. Il est dans la tradition des numéros 5 que seule l’Argentine sait former, dans la lignée des Cambiasso, Cholo Simeone, Almeyda ou Gago, plus récemment. Un joueur cérébral positionné devant la défense qui joue avec son cerveau avant de jouer avec ses pieds. Intelligence de jeu, placement parfait, râteaux, tacle glissé, jeu court, jeu long, il sait quasiment tout faire, devenant très vite une référence en Argentine. Celui qui est un grand fan de Busquets pourra enfin affronter son idole, et on peut même envisager que Mati sorte une partidazo face au Barça et demande le maillot du numéro 5 à la fin du match.

Ceci sera une première confrontation entre les deux avant de les voir se retrouver en 2016 : en effet, Mati a déjà signé à l’Atlético depuis 6 mois et devrait être rapidement mis en valeur après la blessure de Tiago. On attend de voir ça avec impatience !

La poupée est devenue une sorcière

Gallardo-Divulgação

Si River doit dire merci à a quelqu’un, c’est bien à El Muneco. L’ancien joueur de Monaco et du PSG est arrivé au club dans un sacré bordel, mais il a su tirer le positif de son effectif. Gallardo a donner une seconde vie à un effectif qui semblait foncer droit dans le mur sous ce barjot de Ramon Diaz. Une assise défensive certaine, un milieu intelligent et des attaquants réalistes dans une animation offensive rapide sont les ingrédients de la réussite actuelle de River. Pas vraiment de stars dans cette équipe mais un collectif qui croit en ses capacités et qui a réussi des exploits importants, comme sortir des phases de poules de Libertardores avec seulement 7 points ; renverser la vapeur face à Cruzeiro en ayant perdu le premier match à domicile 1-0 mais en gagnant au retour 3-0 au Brésil. La victoire 3-0 avec 3 buts sur coup de pieds arrêtés en finale de Libertadores est à l’image de l’équipe de Gajardo (Gallardo, en VO) : efficace et solide. Le pragmatisme de l’ancien milieu offensif avait été mis en avant par les médias. Quand il fallait se déplacer au Paraguay dans le bourbier qu’est le stade Guarani, invaincu à domicile, Muneco laisse le 4-4-2 losange pour un 4-4-2 à plat qu’il utilise par moment. Il s’en sort avec un 1-1. Tactiquement, Muneco est déjà devenu Brujita. Une victoire dimanche et on commencera à se demander si Gallardo n’aura pas un parcours à la Cholo ?

Un trophée majeur et historique pour les supporters de River

Monumental de River 1

En Europe, la Coupe du Monde des clubs représente juste un trophée additionnel, le moyen de faire un quadruplé, un doublé, un triplé, bref il n’est pas si important que ça. En Amérique du Sud, une victoire est impérative. Les supporters de River attendaient cette compétition comme ils attendent un Superclasico : beaucoup de stress et d’impatience avec une seule envie, celle d’en découdre. Il faut savoir que River a une relation privilégiée avec ce trophée. A l’époque de la Coupe Intercontinentale, River était déjà venu deux fois au Japon (Tokyo à l’époque) pour une victoire en 1986 contre le Steaua Bucarest puis une défaite face à la Juventus en 1996. Cette défaite est une des plus grandes cicatrices des supporters de River car il s’agissait peut être de la meilleure équipe de l’histoire du club. Sorin, Berizzo, Bonano, Burgos, Salas, Gallardo (déjà), le tout guidé par Ramon Diaz (déjà) et par le principe Francescoli en capitaine. Hernan Crespo avait rejoint Parme après la victoire en Libertadores, remplacé par Julio Cruz. Cette équipe avait tout pour gagner mais elle est tombée face à un fuoriclasse du nom de Del Piero. Depuis, River cherche à retourner au Japon pour enfin laver cet échec. Surtout qu’en parallèle, le rival historique de Boca est allé trois fois à Tokyo et a remporté deux fois le trophée, avec notamment une victoire légendaire face au Real Madrid en 2000, orchestrée par Juan Romàn Riquelme. Cette fois, ce ne sera pas à Tokyo mais à Osaka puis à Yokohama. Si tout se passe bien, on espère revoir River sur le toit du monde au bout de la compétition.

Rendez-vous mercredi à 11h30 puis dimanche à 11h30 en cas de victoire face au Sanfrecce Hiroshima ! En attendant…

¡ Vamos ! River ! Y si ! Señor ! De la mano del Muñeco vamo a Japoooon !

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About Albazalaza (37 Articles)
La Street n'a pas de frontière

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